Comment ça, je ne fous rien ?
Du point de vue du blog, je n’ai pas été très actif. Un peu perfectionniste (si, si…), je renâclais à publier une note about nothing. Du coup, les effets sur la maman de Thomas (et certainement sur d’autres mamans ! Grands Dieux…) ne laissent aucun doute : “mais il fait quelque chose, en ce moment, Antoine ?”

Comme je l’évoque dans une précédente note, mon métier démarre depuis octobre. Avant : EMI-CFD, galères et rendez-vous icono sans débouchés. Le Monde, La Vie, Le Pélerin, 01 Informatique, Phosphore, Enjeux Les Echos, Prisma Presse, Challenges, La Croix, Courrier Cadres, Le Figaro Magazine, Psychologie, Capital, L’expansion, Première, L’Optimum, Le Monde 2, Studio, etc. !
Je suis allé rencontrer tous ces gens au cours des derniers mois, et il en reste quelques-uns dans ma to-do-list, sans compter les agences “corporate”.
Cet été, j’ai investi dans mon book. Bout-à -bout, des tirages chez Picto au book en lui-même… sûrement dans les 900 euros. Oui, j’ai bien retenu qu’il fallait mettre le prix pour un book :
“The portfolio tells me a lot about the photographer and how ready they are for representation. I’ve seen a lot of top-notch websites and then really poorly compiled portfolios. The artist portfolio is just as important, and should be professional and well-edited. The prints should be of a consistent and high quality….. It takes quite an upfront investment to pull together your promotional materials, which is so so important in competing in this industry.” (via Adventure Photographer ; interview complète sur toomuchchocolate.org)
Et puis il y a eu Visa Pour l’image. Et, là , quelques jours plus tard, alors que je me demande comment je vais payer mon loyer, tout démarre : Challenges, dont j’ai rencontré le D.A. fin août, m’appelle pour le portrait de Christophe Sabot. Du coup, je relance Le Monde avec ce portrait. Et moi de photographier Laurent Storch, nouveau directeur des programmes chez Tf1.
Depuis octobre, je travaille régulièrement pour la presse. Dans l’ordre : Challenges, Le Monde puis Monocle (uk). Evidemment, on est payé un à deux mois plus tard, et puis je ne prends pas non plus des milliers de photos. Mais c’est régulier et agréable, comme ce reportage sur Frida Hyvönen (photo : en backstage à la Maroquinerie, Paris) à paraître dans le prochain numéro de Monocle.
Un bémol, tout de même : je ne sais pas encore de quoi sera fait Janvier, ni février, ni mars, ni avr… ah ! avril, je sais : je couvrirai les bars & restaurant pour Télérama Sortir. Mais d’ici là … :
“I spent a good portion of November being much slower than I wanted. In fact, I panicked a bit. Not the January/August panic that happens despite almost 20 years of photography that tells me that those are my slow months. It was a “oh my God the phone isn’t ringing, I need new clients” panic. A scheduled rate increase set for January I was rethinking, and I gave serious thoughts to accepting lower paying assignments, and, I looked at my bank account to see how much longer the business would run if the phone didn’t ring again.” (
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2008-12-28 at 11.27 pm
Bon, c’est cool d’avoir des news plutot positives
comme on dit dans le milieu, ne lâche rien. joyeuses fêtes d’ici lÃ